Le collectif

Historique

Septembre 2015, l’appel de Calais interpelle les autorités et opinion publique sur les conditions d’accueil des camps de réfugié de la jungle de Calais.

Début janvier, la presse Flamande décrit les conditions épouvantables des camps de réfugiés du Nord de la France alors que les médias français n’en parlent pas. Les aides humanitaires viennent d’Angleterre, de Belgique, de Hollande, de Suisse, mais pas de France. La lecture de la presse étrangère fait naître un fort sentiment de honte.

Les prises de conscience font mal. Et en se rendant sur place, le passage à l’action est inévitable.

Le collectif Aidons les réfugiés se forme.

Le Jeudi 21 janvier, le collectif interpelle le conseil municipal de Brest. Il dénonce les conditions inhumaines du camp de Calais, et pose 4 questions à François Cuillandre.

cf. prise de parole au conseil Municipal

Le 22 janvier, le collectif se rapproche de l’association AJB

« Les amis de Jacques Bialski » organisent des maraudes pour les SDF de Dunkerque et apporte son soutien aux réfugiés du Camp.

Appel à collecter vêtements et couvertures, selon la liste fournie par les associations du camp de Grande-Synthe et organisation d’un convoi pour acheminer les collectes.

S’organisent les collectes suivantes :
- Locmaria Plouzané, centre Landévennec
- Brest quartier Saint-Pierre, collectif Le Maquis
- Plounéour-Trez, regroupement citoyen
- Lycée de l’Harteloire
- Entreprise CERVVAL, technopole Brest-Iroise

Le samedi 6 et dimanche 7 février 2016, 4 membres du collectif se rendent au camp de Grande-Synthe, accompagnés par les membres de l’association AJB, pour prendre contact avec les organismes présents sur le camp pour organiser l’arrivée future des deux camions de 20m3.

Ce week end est documenté dans un reportage effectué à cette occasion par le collectif : « Et si c’était nous ? » un film du collectif « Aidons les réfugiés - Brest »

Le lundi 8 février, les collectes sont récoltées et à 18 heures six conducteurs et conductrices partent de la place de la Liberté.

Le mardi 9 février, un camion est livré à l’intérieur du camp : 1200 € de courses alimentaires et des couvertures. Parce que le camp n’a pas de grandes capacités de stockage, le deuxième camion est déchargé dans un hangar de l’association AJB pour que des quantités appropriées soient acheminées à l’avenir en fonction des besoins du camp.

Le lundi 15 février, une soirée projection et débat est organisée à la MJC/MPT de l’Harteloire

Projection du film « Et si c’était nous ? », des photos de Gwenn Le Normand, et des dessins de Guillaume Duval.

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